Archive pour septembre, 2008

L’activité sur Internet

Le Groupe Partouche précise que le second semestre verra le démarrage de l’activité sur Internet de Partouche Interactive, à travers une offre de paris sportifs, à laquelle s’ajoutera une offre de poker.”Le second semestre de l’exercice peut être marqué par la poursuite du ralentissement d’activité au casino enregistré au cours du deuxième trimestre de l’exercice en cours, avec un impact induit sur la rentabilité opérationnelle du groupe”, précise encore le management de la société.Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires au premier semestre de son exercice 2007/2008 de 249,9 Millions d’euros, en progression de 0,5% par rapport à la période correspondante. L’activité du second trimestre s’est inscrite en recul de 4,2%, pénalisée par l’interdiction de fumer appliquée au 1er janvier 2008.Au sein de l’activité des jeux, la part des jeux traditionnels a continué de progresser au cours des 6 premiers mois : le PBJ de ces jeux traditionnels a représenté 38,6 ME (+24,2%) alors que le PBJ des machines à sous atteint 370,6 ME (-1,3%).

Le résultat opérationnel courant s’élève à 28,4 ME contre 35,8 ME en 2007. Dans l’élaboration de cet agrégat, les charges de personnel sont en croissance de 3,7% (+3,7 ME) en raison notamment du développement du Texas Hold’em poker au sein des salles de jeux, et sont présentes des charges d’impôts et taxes non récurrentes qui ont concerné les casinos de Meyrin et San Roque pour 1,9 ME.

Le résultat opérationnel total atteint 35,2 ME, en progression de 6,6% par rapport à 2007.

Le résultat financier est une perte de 10,5 ME. Il avait représenté une perte de 10,2 ME en 2007, après incorporation d’une plus-value sur cession des titres de la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes égale à 0,7 ME.

Après une charge d’imposition de 12,9 ME, le résultat après impôt atteint 11,9 ME contre 14,8 ME à fin avril 2007. Le résultat net part du groupe ressort à 7,9 ME, en baisse de 7% par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent.

 

 


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Problématique du jeux d’argent en France

 

Actuellement, le système de la FdJ est bon : il y a un taux de retour convenable (55 à 60% des sommes jouées) qui motive le joueur mais ne le sucre pas trop, ce qui évite que le jeu dérape. Pour le PMU, le taux de retour est encore plus fort : 70% des sommes jouées reviennent au joueur. De plus, le système de mutualisation permet de faire vivre la filière équine en France qui emploie des milliers de personnes.

Le problème des nouveaux opérateurs, notamment ceux spécialisés dans le jeu en ligne, (souvent aussi dans les casinos en ligne -ndr-) c’est qu’ils vont chercher à gagner un maximum en réduisant le retour, développer leur offre au maximum et saturer le marché français. Par ailleurs, la question est de savoir comment gérer l’addiction au jeu : 95% des interdits de casino le sont volontairement, mais comment faire pour les empêcher de parier sur des sites web ? Enfin, il faudra être très intransigeant sur l’origine de l’argent des sites de paris en ligne : avec tous les outils qui existent aujourd’hui pour maquiller l’argent (fonds, sociétés écrans, etc.), l’Etat devra mettre en place une feuille de route très claire pour éviter le blanchiment.

Extrait de ”Quelles sont les risques de l’ouverture du marché pour les joueurs ?”

François Truçy, sénateur du Var, Sénat.fr

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Les casinos français vont mal

C’ EST la pire année pour nous depuis vingt-deux ans. » Délégué général du syndicat professionnel Casinos de France, qui regroupe 104 des 197 établissements de jeu, Jean-François Cot a le blues. Sur son bureau, les mauvais chiffres s’accumulent. Sur les six premiers mois de l’année, « le chiffre d’affaires du secteur est en recul de 10,6 % ».

Et en juillet, le produit des jeux (PDJ) la différence entre les mises et les gains a même « chuté de 19 % ».

« Nous avons enregistré une baisse de notre activité depuis le début de l’année avec une accentuation en avril-mai, confirme Laurent Lassiaz, le patron du groupe JOA (ex-Moliflor), au troisième rang des casinotiers français derrière Partouche et Barrière. Pour 2008, nous nous attendons à une baisse de 15 % de notre chiffre d’affaires. » Chez Partouche non plus, l’ambiance n’est pas à la fête, avec un recul de 7 % de son bénéfice net au premier semestre. Et, « le second semestre 2008 peut être marqué par la poursuite du ralentissement d’activité avec impact induit sur la rentabilité opérationnelle », prévient le groupe.

La partie est donc mal engagée pour un secteur qui emploie 18 000 salariés et brasse 2,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires. « Nous sommes touchés à la fois par l’instauration en 2007 des contrôles d’identité à l’entrée, l’interdiction de fumer dans les lieux publics depuis le 1 e r janvier 2008 et, enfin, la morosité économique et les problèmes liés au pouvoir d’achat », explique Bruno Cagnon, directeur général des opérations du groupe Barrière.

Des atouts dans la manche

«La hausse des prix des carburants a aussi joué contre nous parce que les gens hésitent maintenant à prendre le volant pour s’offrir une soirée au casino », ajoute Jean-François Cot.

Les casinos gardent toutefois quelques atouts dans leurs manches. « Le poker autorisé depuis la mi-2007 marche bien. On constate une reprise des jeux de table et les jeux en ligne constituent un relais de croissance pour les groupes », assure le porte-parole de Casinos de France. « Mais cela ne suffira pas à contrebalancer la chute de recettes des machines à sous, s’alarme Jean-François Cot, la situation économique de nombreux établissements devenant préoccupante. » Laurent Lassiaz, le PDG du groupe JOA, reconnaît d’ailleurs avoir reçu « des demandes de reclassement de personnels employés par des casinos qui ferment ou décident de passer en exploitation saisonnière ».


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Casino de Bordeaux et ses bandits manchots

Le casino de Bordeaux ne retirera pas de ses locaux du Lac les 50 dernières machines à sous accordées par le ministère de l’Intérieur. En début de semaine, le tribunal administratif de Bordeaux, qui statuait en référé, a rejeté la demande des exploitants du casino de Gujan-Mestras. Ces derniers sollicitaient le retrait du casino de ces bandits manchots pour rupture d’égalité de traitement. Au moment où le casino de Bordeaux voyait la demande d’extension de son parc accepté, celui de Gujan, pourtant cinq fois plus petit essuyait un refus. Pour des raisons que ce même tribunal administratif a jugées, en l’état, infondées.

Les exploitants de Gujan soutiennent qu’il existe deux poids deux mesures et que l’État ne fait pas montre d’impartialité. « L’autorisation d’étendre son parc, accordé à la société exploitante du casino de Bordeaux, n’est pas susceptible d’influencer que de manière indirecte et incertaine la situation de la société exploitante du casino de Gujan-Mestras », relève cependant le tribunal administratif dans les attendus de sa décision.

« Un doute sérieux ». Tout en déboutant le casino de Gujan, la juridiction relève pourtant qu’en « l’état de l’instruction, le moyen tiré de ce que l’autorisation incriminée aurait été délivrée en violation du principe d’égalité paraît de nature à faire naître un doute sérieux sur la légalité de cet acte. »

Une observation que Frédérique Ruggieri et Sentob Tolédano, les exploitants du casino de Gujan-Mestras devraient faire valoir le 1er avril prochain. C’est ce jour-là qu’ils solliciteront à nouveau de la commission supérieure des jeux, une extension de leur parc pour l’instant limité à 50 appareils.

Le tribunal administratif a en effet mis en demeure cette dernière instancede réexaminer le dossier, les motivations du précédent refus apparaissant comme mal fondées.

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Machines a sous ont 20 ans

Les jetons qui tintent, la manette que l’on abat sèchement, les rouleaux qui tournent : un rêve de jackpot passe. Depuis leur arrivée au casino de Deauville, en 1988, les machines à sous ont un succès fou, ce qui a permis aux casinos de renouveler leur clientèle. Et ce vendredi, c’est date anniversaire. L’occasion de fêter l’événement. « Deauville a été le deuxième en France à avoir des machines à sous », explique Eric Cavillon, directeur du pôle casinotier Barrière de Trouville-Deauville.Depuis l’arrivée légale des machines à sous en France en 1987, l’établissement deauvillais compte aujourd’hui 350 machines. Pour l’occasion, le casino se transforme pendant deux jours en véritable salle de spectacle vivante. Au programme, surprises, shows et paillettes se mêleront aux invités. « C’est aussi notre fête, se réjouit Laurence Botcazou, directrice du marketing. Et pour cause, elle est arrivée au casino le 4 juillet 1988. « Pour moi, le casino, c’était la 7e merveille du monde. Le début d’une grande aventure. Pour découvrir les machines à sous, on est tous partis en car en Hollande. »Groomettes, échassiers, musiciens, prestidigitateurs, porteuses de champagne ou encore cracheurs de feu, assureront un accueil haut en couleurs et en émotions. Plus d’une vingtaine d’artistes déambuleront dans le casino. Ce vendredi soir à 20 h 30, 1 000 ballons seront lâchés depuis la terrasse du casino et 1 000 autres du Centre international de Deauville (CID). Le salon des Ambassadeurs sera redécoré à l’effigie de ce 20e anniversaire. Invités, gagnants historiques, seront mis à l’honneur lors d’une remise de prix façon « Césars ». Un film souvenir sera présenté récapitulant les étapes clés des machines. « Le soir de l’ouverture, j’étais à la caisse de remboursement des jetons. Il y avait énormément de monde. Une soirée inoubliable », se souvient Laurence Botcazou.   

 


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Casinos de Moscou en déplacement

Moscou, 24 mars – RIA Novosti. Au 1er juillet 2007 il ne restera plus à moscou que 22 casinos et 344 salles de jeux automatiques, a annoncé Iossif Ordjonikidze, maire adjoint de moscou pour les relations internationales et économiques.casino doit couvrir une superficie supérieure à 3.000 mètres carrés. Les salles de jeux automatiques ne doivent pas avoir moins de 200 mètres carrés environ, a dit le maire adjoint en ajoutant que 22 casinos et 344 salles de jeux de table, ce n’étaient pas des chiffres définitifs. La prise en compte du deuxième plus important critère – celui des actifs nets – entraînera une nouvelle révision à la baisse. Il est prévu que ces actifs nets devraient être de plus de 600 millions de roubles pour les casinos (l’euro s’échange contre environ 34,5 roubles). D’après nos calculs il ne devrait plus rester qu’une vingtaine de casinos et de 230 à 240 salles de jeux automatiques, a ajouté Iossif Ordjonikidze.

“On recense actuellement dans la capitale russe 49 casinos et 822 salles de jeux automatiques. Au 1er janvier dernier nous avions fermé quelque 2.000 salles de jeux automatiques étant donné que leurs activités n’étaient pas conformes à la législation de la ville”, a dit Iossif Ordjonikidze.

Selon la loi fédérale entrée en vigueur le 1er janvier 2007, les locaux occupés par un

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