Actuellement, le système de la FdJ est bon : il y a un taux de retour convenable (55 à 60% des sommes jouées) qui motive le joueur mais ne le sucre pas trop, ce qui évite que le jeu dérape. Pour le PMU, le taux de retour est encore plus fort : 70% des sommes jouées reviennent au joueur. De plus, le système de mutualisation permet de faire vivre la filière équine en France qui emploie des milliers de personnes.
Le problème des nouveaux opérateurs, notamment ceux spécialisés dans le jeu en ligne, (souvent aussi dans les casinos en ligne -ndr-) c’est qu’ils vont chercher à gagner un maximum en réduisant le retour, développer leur offre au maximum et saturer le marché français. Par ailleurs, la question est de savoir comment gérer l’addiction au jeu : 95% des interdits de casino le sont volontairement, mais comment faire pour les empêcher de parier sur des sites web ? Enfin, il faudra être très intransigeant sur l’origine de l’argent des sites de paris en ligne : avec tous les outils qui existent aujourd’hui pour maquiller l’argent (fonds, sociétés écrans, etc.), l’Etat devra mettre en place une feuille de route très claire pour éviter le blanchiment.
Extrait de ”Quelles sont les risques de l’ouverture du marché pour les joueurs ?”
François Truçy, sénateur du Var, Sénat.fr
non plus, l’ambiance n’est pas à la fête, avec un recul de 7 % de son bénéfice net au premier semestre. Et, « le second semestre 2008 peut être marqué par la poursuite du ralentissement d’activité avec impact induit sur la rentabilité opérationnelle », prévient le groupe.