Archive pour octobre, 2008

Quatre voix de femmes remarquables

Autant de choix dans la vie, autant de divertissements. On peut tout se permettre: les nombreuses salles de cinéma, théâtres, cabrets, casinos. Même pour les paresseux comme moi, on peut profiter du tout a la maison, un simple clik et on est dans le monde de la mode, de l histoire, on peut toujours se divertir en visitant un site de casino en ligne. Ou on peut tout simplement écouter de la musique. On ne compte plus les chansons qui sont passées à l’histoire, interprétées par des voix toutes plus belles les unes que les autres. Autant de souvenirs en musique que le spectacle Vénus se propose de saluer en braquant les projecteurs sur quatre voix de femmes remarquables…
Dès le 4 septembre prochain, Élizabeth Blouin-Brathwaite, Johanne Blouin, Patsy Gallant et Nancy Martinez se donnent rendez-vous sur la scène du Cabaret du Casino de Montréal pour célébrer plusieurs décennies d’intensité musicale. Quatre femmes. Quatre parcours uniques. Quatre passionnées de musique sous toutes ses formes. Autant de fougue que de talent… Mais surtout, quatre interprètes de haut vol qui partageront la même ambition : conjuguer charme et prestance vocale.


Déjà, on applaudit les chics et sublimes rencontres qui auront lieu sur scène! Imaginez le luxe d’entendre Johanne et Élizabeth se côtoyer de près sur You are so beautiful (Joe Cocker), Nancy s’élancer sur l’envoûtante Natural Woman (Aretha Franklin) ou Patsy s’emparer de l’incontournable Proud Mary (CCR / Tina Turner). Plus encore, imaginez ces voix « interpréter » Christina Aguilera, Bette Midler et Barbra Streisand, ou se transformer en « Disco Queen », le temps de foncer ensemble sur I’m Every Woman (Chaka Khan).
Taillées comme des diamants pour des voix de grande ampleur, les chansons au répertoire de Vénus ont toutes en commun ce besoin d’être interprétées avec puissance, dans le plus grand respect pour ceux et celles qui les ont popularisées. C’est d’ailleurs pour les faire étinceler au maximum que la direction musicale est confiée à l’expert-guitariste Simon Godin (Belle et Bum, Richard Séguin, etc.), qui oeuvrera en compagnie du bassiste Philippe Godin, du batteur Mathieu Bergeron et du claviériste Denis Faucher, sans oublier le tandem Luc Lemire et Charles Imbeault aux cuivres.
À noter également l’apport de Monik Vincent (chorégraphe), Yves Lapierre (arrangeur vocal), Pierre-Olivier Lapointe (scénographe), Andrew McNally (styliste) et Matthieu Larivée (concepteur des éclairages).
Élizabeth Blouin-Brathwaite, Johanne Blouin, Patsy Gallant et Nancy Martinez sur une même scène : un grand luxe vocal, et certainement l’une des rencontres musicales les plus envoûtantes et électrisantes de l’automne!

Laisser un commentaire

Las Vegas à Tallinn

TALLINN – Surtout connue pour sa vieille ville médiévale, la capitale de l’Estonie, Tallinn, est devenue un petit Las Vegas avec ses 90 casinos dont le succès commence à inquiéter les autorités.

Des milliers de joueurs étrangers viennent exprès dans ce pays balte pour s’adonner à leur passion du casino, qui ne souffre guère jusqu’à présent de règles trop encombrantes.

Pour le magazine de poker Bluff Europe, Tallinn est maintenant “la troisième destination la plus courue” par les joueurs sur le continent européen, après Londres et Dublin, devançant ainsi des endroits aussi prestigieux que Monte Carlo.

“Déjà réputée à juste titre pour être l’une des meilleures villes de la nouvelle Europe pour s’amuser, Tallinn est bien partie pour être l’endroit incontournable pour l’élite du poker en Europe”, estime le magazine.

Depuis deux ans, les organisateurs des championnats suédois de poker ont choisi de traverser la Baltique pour s’installer à l’Olympic Casino, le plus important établissement de Tallinn, dont le propriétaire Armin Karu est l’un des hommes les plus riches d’Estonie.

Après presque cinq décennies sous le joug de l’Union soviétique, l’Estonie s’est convertie à un libéralisme radical après son indépendance regagnée en 1991. L’industrie des jeux en a profité, en n’hésitant pas à taxer d’héritage du communisme toute règle un peu contraignante.

Le gouvernement a fermé les yeux, satisfait de voir ses caisses se remplir avec le produit des taxes sur les jeux. L’an dernier, l’Etat estonien a recueilli un total de 30 millions d’euros, soit 17 fois plus qu’en 1994.

Mais après plus d’une décennie de laxisme, les responsables estoniens commencent à s’inquiéter des conséquences de la passion du jeu sur leurs concitoyens.

Selon des études, environ 1% des Estoniens, soit 12.000 personnes sur une population totale de 1,3 million d’habitants, sont considérés comme dépendants au jeu. Un nombre encore plus grand, soit 16.000 personnes, a quelques problèmes de dépendance.

En deux ans, le nombre des dépendants a cru de 30%. “Ces chiffres continuent de croître, nous devons vraiment faire quelque chose de toute urgence”, estime Jaanus Mutli, maire-adjoint de Tallinn.

Le ministère des Finances prépare un projet de loi pour que tous les établissements enregistrent le nom des joueurs. Les casinos devront aussi avoir un minimum de 40 machines à sous. Il s’agit d’éliminer les petits établissements qui visent la clientèle des joueurs les moins fortunés dans les quartiers défavorisés.

La loi permettra aussi d’interdire la présence de casinos dans certains secteurs urbains. La mairie de Tallinn espère ainsi éloigner les établissements des écoles et les obliger à fermer quelques heures par jour –actuellement, ils peuvent rester ouverts 24 heures sur 24.

Le projet doit être soumis au parlement à l’automne afin que le texte puisse entrer en vigueur au 1er janvier 2009.

Poussée à la défensive, l’industrie locale des jeux a officiellement approuvé les plans du gouvernement. “Je reconnais que nous avons un sérieux problème de dépendance au jeu et je me félicite de toutes les mesures prises pour mieux réguler les jeux”, affirme Tonis Ruutel, le président de l’Association estonienne d’exploitants de casinos.

Mais un nouveau mouvement anti-casinos estime que le texte ne va pas assez loin. “La dépendance au jeu est une maladie qui ne peut être guérie”, estime Leonhard Puksa, qui a été joueur jusqu’en 2001 et qui dirige maintenant une association d’entraide.

Il réclame que la loi prévoie l’interdiction effective d’entrée aux joueurs qui ont eux-même demandé à être bannis des établissements.

Et, pour mettre en garde la population, le mouvement anti-casinos réclame un monument à la mémoire des victimes du jeu, des suicidés pour cause de ruine pour la plupart.

Laisser un commentaire

Les offres de reprise du Casino de Dinant

Le collège communal de Dinant a procédé à l’ouverture des deux offres de reprises du casino de Dinant. Pour rappel, l’une émane de “Belcasinos”, exploitant des casinos de Knokke, Ostende et Chaudfontaine; l’autre de “Golden Palace“, exploitant de maisons de jeux en Wallonie.

Selon un des échevins en charge de ce dossier, il s’agissait d’un acte purement technique avec un rapide survol de chacune de deux offres. Il est en effet beaucoup trop tôt pour se positionner sur la teneur de ces offres, chacune d’elles devant faire l’objet d’une analyse précise dans les prochains jours. Un rapport de synthèse sera ensuite transmis au Collège communal qui prendra contact avec chaque candidat pour lui poser des questions et lui permettre, s’il le désire, de surenchérir. A la fin de la procédure, le Collège communal optera pour un candidat qu’il proposera au conseil communal, seul habilité à désigner le nom du futur concessionnaire.

L’actuel concessionnaire du casino de Dinant, le groupe Barrière, a annoncé en juillet dernier son désir de quitter la cité mosane pour cause de résultats d’exploitation déficitaires depuis son arrivée en 2000. Conformément à un accord intervenu avec la Ville, le groupe Barrière s’est engagé à conserver l’outil en fonction jusqu’à l’arrivée de son successeur et à verser une indemnité de 1,7 million d’euros pour rupture anticipée du contrat de concession, pour peu qu’un candidat concessionnaire ait été désigné au plus tard.

Laisser un commentaire

Jeux hasards sont graves pour la santé

Au grattage ou au tirage, l’abus de jeux peut nuire gravement au budget et à la santé des joueurs s’ils tombent dans la dépendance, à l’instar de toxicomanes.

Pour prévenir ces comportements excessifs, le gouvernement, juge et partie puisqu’il tire plusieurs milliards d’euros par an de ce secteur, a installé mardi un Comité consultatif pour la mise en oeuvre d’une politique du “jeu responsable” (Cojer).

Il devra aider l’Etat à veiller à la “probité” des jeux, à “protéger les publics les plus fragiles” et à “préserver l’ordre social et l’ordre public”, a déclaré le ministre délégué au Budget Jean-François Copé, selon le texte de son intervention.

Distinct de l’autorité de tutelle du secteur des jeux qu’est la Direction du budget, le Cojer est composé de représentants des ministères de l’Intérieur, de la Santé, des Sports et des Finances, d’un psychiatre, d’une magistrate de la Cour des comptes et de l’inspectrice générale de l’éducation nationale et de la recherche, Monique Sassier.

La mission du Cojer portera essentiellement, dans un premier temps, sur les activités de la Française des Jeux (environ 60% du chiffre d’affaires du secteur des jeux d’argent en France), a expliqué à la presse Jean-François Copé.

Il devra ainsi conseiller le ministre du Budget sur “les sujets délicats” et les questions d’encadrement et de contrôle des jeux, éclairer les décisions sur les nouveaux jeux proposés par la FDJ et donner son avis sur le “plan d’action commerciale annuel” de l’entreprise publique.

Le Cojer devra également donner son avis sur les mesures proposées par la FDJ pour prévenir “le jeu excessif et favoriser le jeu responsable”.

“Il est hors de question d’entrer dans le piège d’une formule de prohibition qui est le pire des systèmes” et ne ferait qu’encourager les jeux clandestins, a cependant souligné Jean-François Copé. “Je préfère un système encadré par l’Etat.”

Si l’expérience est concluante avec la FDJ, le rôle du Cojer pourrait être étendu au PMU, qui gère les paris sur les courses de chevaux, a-t-il ajouté.
Selon des chiffres de Bercy, les prélèvements sur le secteur des jeux d’argent au profit de l’Etat, de la Sécurité sociale et des communes, en constante progression, se sont élevés à 5,1 milliards d’euros en 2005 (3,8 milliards d’euros en 2000).

Sur ce montant, 2,5 milliards proviennent de la FDJ et sont orientés “sur des activités de santé publique”, a précisé le ministre délégué au Budget, plus de 1,1 milliard d’euros viennent du PMU et plus de 1,5 milliard des casinos.

Le gouvernement a signé en janvier avec les casinos un “protocole du jeu responsable”. Il prévoit la généralisation du contrôle d’identité à l’entrée des casinos à compter du 1er novembre, pour faire respecter les listes d’interdits de jeu.

Si la mise moyenne en France – 150 euros par an – est inférieure de 20% à celle d’autres pays européens, le phénomène de la dépendance est bien réel et pourrait concerner jusqu’à 250.000 personnes, selon Marc Valleur, pyschiatre, médecin chef à l’hôpital Marmottan et membre du Cojer.

“La dépendance au jeu est une vraie pathologie. Ce sont des gens qui perdent des mois et des années”, explique-t-il. “Le cancer du joueur, c’est la dépression. Ça va jusqu’au suicide.”

“J’ai vu des gens qui avaient plus d’un million d’euros de dettes alors qu’il gagnent 4.000 euros par mois”, souligne ce psychiatre. “Ça touche toutes les catégories sociales. Pour les gens au RMI ou au smic, c’est beaucoup plus rapide. Le RMI, c’est 13 euros par jour. Il suffit de jouer 20 euros par jour et on se retrouve à la rue.”

Face à un développement “exponentiel” des jeux, recourant de plus en plus à internet, le gouvernement se place donc dans une démarche préventive, a souligné Jean-François Copé.

Le gouvernement entend ainsi maintenir l’interdiction des jeux d’argent en ligne “virtuels”, c’est-à-dire ne s’appuyant pas sur un support physique comme les jeux de la FDJ.

Les internautes peuvent cependant accéder à des jeux mis en ligne à partir de sites “off shore”, c’est-à-dire situés hors du territoire français.

“Nous souhaitons travailler sur cette question”, a assuré Jean-François Copé. “Si cela apparaît nécessaire, nous prendrons les dispositions qui s’imposent à tous les niveaux de la chaîne pour faire appliquer les interdictions par rapport à des sites illicites. Après tout, nous l’avons fait pour la lutte contre les sites pédophiles.”


_________________

Laisser un commentaire

La pub sur les casinos en ligne

En 2004, suite à des problèmes légaux sur le sol américain, Google et Yahoo! avaient décidé de ne plus accepter de publicité pour les casinos en ligne. Yahoo! avait limité cette décision aux États-Unis, mais Google avait banni les jeux d’argent de l’ensemble de ses sites.

Aujourd’hui, Google revient sur sa décision, outre-Manche tout au moins. Les casinos en ligne étant légaux au Royaume-Uni, Google souhaite «améliorer l’expérience de la recherche et aider les publicitaires à trouver les consommateurs intéressés» et adopter une politique «aussi conforme que possible aux usages locaux», selon un porte-parole cité par le Financial Times.

Bien entendu, il faudrait avoir mauvais esprit pour souligner que cette décision pourrait rapporter 100 millions de livres (environ 130 millions d’euros) par an, dans un pays où les revenus de Google n’ont pas progressé comme espéré cette année. Ou pour rappeler que, l’été dernier, Google Royaume-Uni avait précisément étendu cette politique d’interdiction aux jeux de hasard et jeux de table, même dépourvus d’argent, et aux sites promouvant les jeux d’argent (tutoriels pour apprendre à jouer notamment).

Non, l’essentiel est, comme les responsables du moteur l’ont expliqué au Times, d’adopter des politiques «correspondant aux pratiques culturelles et légales d’un pays particulier». Un argument déjà entendu en Chine, par exemple…

Au Royaume-Uni, la polémique est en tout cas lancée, dans un contexte où le nombre de parieurs à problèmes explose (selon The independant, l’association d’aide au parieurs GamCare aurait vu les demandes d’assistance passer de 30 000 à 37 000 en un an). Google se défend en précisant que ces publicités seront considérées comme «adultes» et ne s’afficheront pas si le filtre Safe Search est activé.

Laisser un commentaire

Le casino met l’art en jeu


Alléchés par les abattements fiscaux, ces établissements s’immiscent dans les politiques culturelles locales, du financement d’expositions à la main basse sur des festivals…

Une première : un casino va organiser et financer une Biennale d’art contemporain. L’affaire se passe au Havre où le groupe Partouche ouvre un nouvel établissement ­ ceci expliquant cela. Mais, au-delà, elle est emblématique du rôle croissant qu’assument les groupes casinotiers dans le financement de la vie culturelle.

Depuis 1959, les établissements de jeux sont en effet dans l’obligation légale de participer à l’animation des villes qui les accueillent. Mais la loi de finances 1995, précisée par un décret de 1997, a poussé le bouchon un cran plus loin : les établissements de jeux bénéficient désormais d’un abattement fiscal au titre des « manifestations culturelles de qualité » qu’ils prennent en charge. Comprendre : ils peuvent déduire de leurs revenus (dans la limite de 5 %) leur contribution nette à « toutes manifestations relevant du spectacle vivant et enregistré, des arts graphiques et plastiques, d’une qualité artistique reconnue par le ministère chargé de la Culture, ou d’un rayonnement tel qu’il puisse s’étendre à l’étranger ». A posteriori, une commission ad hoc est censée vérifier que les manifestations étaient bien « de qualité ».

Laisser un commentaire

Cahiers des charges.

Les casinos se retrouvent organisateurs de saisons culturelles dans les petites villes et bailleurs de fonds dans les grandes. Leurs obligations en la matière sont dûment détaillées dans des cahiers des charges élaborés par les municipalités. L’organisation d’une Biennale était, au Havre, une demande expresse de la municipalité au concessionnaire du futur casino. A Enghien-les-Bains, le casino du groupe Lucien Barrière ­ le plus gros de France ­ organise une saison d’une quarantaine de spectacles (théâtre, variétés, etc.), pour un coût de 647 000 euros, auquel il faut ajouter 300 000 euros pour le marketing et divers frais annexes. Depuis 2000, le casino prend également en charge un festival de jazz, qui accueillera cette année, à la fin juin, Herbie Hancock, Dianne Reeves ou encore Carla Bley. « La ville voulait créer un événement, nous avons proposé le jazz » indique Blan dine Har nelin, directrice artistique du groupe Barrière.

Leader en France, ses 39 casinos participent par ailleurs au financement des festivals de cinéma (Cannes et Deauville), tisse des partenariats dans l’opéra (Bordeaux), soutient l’écriture de scénarios ou de pièces de théâtre via les bourses de la Fondation Diane et Lucien Barrière, etc. « Aujourd’hui, les casinos peuvent être plus que de simples acheteurs de spectacles sur catalogue, en devenant initiateurs et coproducteurs », affirme Blan dine Har melin, qui est aussi directrice de l’Enghien Jazz Festival et du théâtre d’Enghien, abrité par le casino. « Participer à la vie artistique, c’est dans notre culture depuis longtemps, cela nous convient très bien, même si les villes se montrent de plus en plus gourmandes. »


Laisser un commentaire

Le groupe Partouche

Le grand casinotier français, le groupe Partouche, estime, lui, consacrer 20 millions d’euros chaque année à des « manifestations artistiques de qualité ». Il est partenaire, via ses implantations locales, de festivals aussi divers que ceux d’Aix-en-Provence (art lyrique), Juan-les-Pins (jazz), ou, nettement plus modestes : Val-André (film documentaire), La Roche-Posay (musique de chambre) et des dizaines d’autres. Le groupe contribue également à la Biennale d’art contemporain de Lyon pour environ 1 million d’euros. « Nos interventions relèvent soit d’obligations du cahier des charges, soit d’initiatives pour des manifestations qui nous semblent sympathiques. Certaines bénéficient de mesures fiscales, d’autres non », indique Ar Sebag, directeur général de Partouche. Le groupe n’a pas de directeur artistique, chaque établissement gérant directement ses interventions.Ar Sebag tient à relativiser l’importance des cadeaux fiscaux : « Si nous récupérons par ce biais 30 % des sommes investies, c’est un maximum », assure-t-il. Le groupe Barrière, de son côté, semble ne pas entretenir de comptabilité globale de ses investissements dans la culture.

Durant la saison 2004-2005, les 188 établissements de jeux opérant en France ont réalisé un produit brut des jeux (différence entre mises et gains) de 2,65 milliards d’euros, l’essentiel (environ 94 %) venant des machines à sous. Dans le grand transfert du financement de la culture vers le privé, voici l’acteur le plus inattendu : le bandit manchot.


 

Laisser un commentaire

Le groupe Partouche

Le grand casinotier français, le groupe Partouche, estime, lui, consacrer 20 millions d’euros chaque année à des « manifestations artistiques de qualité ». Il est partenaire, via ses implantations locales, de festivals aussi divers que ceux d’Aix-en-Provence (art lyrique), Juan-les-Pins (jazz), ou, nettement plus modestes : Val-André (film documentaire), La Roche-Posay (musique de chambre) et des dizaines d’autres. Le groupe contribue également à la Biennale d’art contemporain de Lyon pour environ 1 million d’euros. « Nos interventions relèvent soit d’obligations du cahier des charges, soit d’initiatives pour des manifestations qui nous semblent sympathiques. Certaines bénéficient de mesures fiscales, d’autres non », indique Ar Sebag, directeur général de Partouche. Le groupe n’a pas de directeur artistique, chaque établissement gérant directement ses interventions.

Ar Sebag tient à relativiser l’importance des cadeaux fiscaux : « Si nous récupérons par ce biais 30 % des sommes investies, c’est un maximum », assure-t-il. Le groupe Barrière, de son côté, semble ne pas entretenir de comptabilité globale de ses investissements dans la culture.

Durant la saison 2004-2005, les 188 établissements de jeux opérant en France ont réalisé un produit brut des jeux (différence entre mises et gains) de 2,65 milliards d’euros, l’essentiel (environ 94 %) venant des machines à sous. Dans le grand transfert du financement de la culture vers le privé, voici l’acteur le plus inattendu : le bandit manchot.


Laisser un commentaire

Les règles du Blackjack


C’est connu, le Blackjack est un jeu qui est avantageux pour les joueurs. Si vous en comprenez bien les règles, et si vous savez comment jouer de la bonne façon, vous pouvez réduire l’avantage de la maison de façon dramatique et augmenter vos chances de gagner.
Les règles du blackjack sont simples. Les parties de blackjack dans lesquelles les cartes sont conservées à la main se jouent avec un ou deux jeux de 52 cartes. Les jeux avec sabot utilisent entre quatre et six jeux. La taille des tables de blackjack peut varier. Il y a des tables autour desquelles jusqu’à 7 personnes peuvent s’asseoir et d’autres qui ne peuvent accueillir qu’entre 5 et 6 joueurs. Le blackjack peut se jouer avec une table complète, mais seul un joueur est nécessaire pour affronter le croupier.
Chaque joueur qui se trouve autour de la table reçoit deux cartes, y compris le croupier. Le but du jeu est de battre le croupier en accumulant un score de main plus élevé, sans dépasser 21. Le score de votre main est la somme des différentes cartes. Les cartes avec un chiffre comptent pour leur valeur. Les cartes habillées valent 10 points alors qu’un As peut compter pour un ou pour onze points, selon la main.
Si vous recevez un naturel ou une main de deux cartes dont la valeur est 21, vous serez payé 3 contre 2 sur votre mise initiale. Après avoir regardé la valeur de leurs mains, les joueurs doivent décider s’ils veulent tirer, s’arrêter, doubler, séparer, abandonner ou prendre une assurance.
Si vous tirez, vous recevrez une carte supplémentaire qui s’ajoutera à la valeur de votre main.
Si vous vous arrêtez, vous ne recevrez pas de carte supplémentaire et la valeur de votre main restera la même.

 


La séparation se produit lorsqu’on vous distribue une paire. Lorsque vos deux premières cartes sont une paire, vous pouvez séparer votre main existante en deux mains séparées. Chaque main sera accompagnée par une mise qui est égale à votre mise d’origine. (Conseil : ne séparez jamais des 10, 4 ou 5. Séparez toujours des As ou8.)

Laisser un commentaire

Articles plus anciens »