Il y a encore quelques années, la Tunisie comptait 7 casinos en activité et 2 en construction. Aujourd’hui, 5 ont fermé leurs portes, un nouveau a ouvert à Yasmine Hammamet et un autre n’a jamais réussi à démarrer à Gammarth. Ceux qui ont fermé leurs portes l’ont fait pour diverses raisons : manque de rentabilité mais aussi mauvaise gestion, voire même détournement de fonds pour l’un d’entre-eux. Le groupe français Lucien Barrière avait donné le ton en quittant Hammamet après quelques années d’une exploitation largement déficitaire. Il y eut aussi la fermeture du Cleopatra à Yasmine Hammamet puis celle du Stardust à Sousse et dans la foulée le Casino Caraïbe également à Sousse suite à un vol pur et simple de la caisse par un responsable des lieux. La situation actuelle des casinos en Tunisie doit inciter les Pouvoirs publics et les professionnels du tourisme à se poser les questions qu’il faut : pourquoi l’exploitation d’un casino ne peut-elle être viable ? Est-ce à cause d’une législation pas assez incitative ? Est-ce à cause d’une commercialisation défaillante ? Ou y a-t-il d’autres raisons plus profondes ? La situation est suffisamment grave au point de s’inquiéter sur le devenir d’un produit sur lequel le tourisme tunisien a pourtant fondé tellement d’espoir dans le cadre de sa stratégie de diversification de l’offre. Croisons les doigts pour que les autres établissements de jeu encore debout tiennent encore la route sans perdre…la roulette.
Archive pour février, 2009
Casinos en Tunisie
La gueule de bois!
L’état des lieux. Comme les 193 autres casinos français, les établissements costarmoricains ne garderont pas un souvenir impérissable de 2008. La profession parle pour l’année écoulée d’une chute moyenne de 10 % du chiffre d’affaires.
Le casino de Saint-Quay-Portrieux (Groupe Aupiais) est le seul à tirer son épingle du jeu avec une fréquentation stable et un produit brut des jeux – différence entre les mises et les gains, équivalent du chiffre d’affaires des casinos – qui s’élève à 11 millions d’euros. Les jeux de table, dont le poker, représentent 8 à 10 % du chiffre d’affaires réalisé par les 120 machines à sous.
Au casino de Fréhel (Groupe Aupiais), situé sur la plage de Sables-d’Or-Les-Pins, le chiffre d’affaires (4,8 millions d’euros) est en baisse de 1 %. « Nous avons cependant une augmentation de 14,5 % en décembre 2008 par rapport à décembre 2007 », précise Hugo Corbillé, le directeur. Le casino du Val-André (Groupe Partouche) perd 6 % de fréquentation et a engrangé 6,2 millions d’euros. À Perros-Guirec (Groupe Barrière), moins 5,8 % de clients et un produit brut des jeux à 9 millions d’euros.
Ce qu’en disent les dirigeants des établissements de jeux. « C’est normal que le marché se stabilise, indique Hugo Corbillé, président du casino de Saint-Quay-Portrieux. Pendant 10 ans nous avons eu une progression à deux chiffres puis à 8 et 9 % sur cinq ans. »
Selon Patrice Le Brun, directeur du casino du Val-André, les causes sont diverses : « L’interdiction de fumer en janvier, l’accroissement des contrôles d’alcoolémie le soir, le manque de touristes l’été dernier et la crise actuelle qui développe inquiétude et crainte du chômage. »
Pour Jean-Michel Le Déon à Perros-Guirec, la baisse de fréquentation a débuté en juin « avec une nette dégradation. Pour 2009, tout dépend du contexte social, nous ne sommes pas prioritaires dans la consommation des ménages ». Face à cette baisse de fréquentation, tous les directeurs de casinos développent les animations et les spectacles.
Au-delà de la crise, les casinotiers ont également dû composer cette année avec l’application dans leurs établissements de la loi antitabac et l’explosion des jeux sur internet.
Ce qu’en disent les maires. Les prélèvements sur le produit brut des jeux vont pour leur plus grande part (85 %) à l’État et pour le solde (15 %) aux communes les accueillant, dont ils assurent une part importante du budget. Autant dire que les maires des communes concernées regardent l’activité des casinos de très près actuellement. Comme à Perros-Guirec où le casino a redistribué quelque 1,2 million d’euros en 2007. « Cela représente entre 8 à 10 % de nos recettes », confie Yvon Bonnot, maire de Perros.
S’il estime sa ville moins vulnérable que d’autres pour qui les casinos représentent parfois jusqu’à 30 % des rentrées financières, Yvon Bonnot n’en reste pas moins inquiet. « Moins de recettes pour les collectivités, ce sont moins d’investissements, explique-t-il. Des chantiers notamment qui font travailler les entreprises locales. Avec des recettes également en baisse en provenance de l’État, ça finira par faire beaucoup… »
la guerre des casinos
Différents en tous points, les deux casinotiers sont entrés aujourd’hui en opposition frontale. Depuis le printemps, en effet, rien ne va plus entre eux, et les jeux ne sont pas encore faits. En s’alliant avec Accor, le premier groupe hôtelier européen, et le fonds américain Colony Capital, Barrière a détrôné Partouche, jusque-là n° 1 sur le continent. Depuis, ce dernier tente de récupérer sa position en achetant les casinos Didot-Bottin. Les deux géants du secteur pèsent chacun plus de 700 millions d’euros de produit brut des jeux (PBJ) et sont cotés en Bourse directement ou à travers leurs actionnaires. Ils ont aussi poli leur image de marque. Les dernières affaires en date éclaboussant le secteur (Amélie, Tranchant, Annemasse) n’ont pas abouti ou remontent aux calendes grecques. La dictature du cash-flow et de l’ebitda semble l’avoir emporté la mise sur les anciennes règles du milieu. Aujourd’hui, la guerre des casinos est un duel industriel. Ce qui n’interdit pas les coups de bluff, les grosses mises et les bancos les plus fous.
Partouche n’est en tout cas pas décidé à abandonner la partie. En décembre dernier, lorsque Isidore Partouche découvre que Barrière s’apprête à fusionner avec les casinos d’Accor, il n’a qu’une seule idée en tête : rester n° 1. « Comme ils ont toujours basé leur stratégie là-dessus, ils ont aussitôt regardé tout ce qui pouvait s’acheter », souffle un petit concurrent, lui-même sollicité. Très vite, les contacts avancent avec le Groupe Didot-Bottin, fort de cinq casinos en Rhône-Alpes et en Suisse, dont le fleuron Divonne, troisième établissement français situé à deux pas du lac Léman. Mais il y a un hic. Très endetté par le rachat de l’Européenne de casinos en 2002, Partouche ne peut s’acquitter seul des 200 millions d’euros qu’exigerait Didot-Bottin. Il vend sept hôtels au néerlandais Darthall pour un montant tournant autour de 80 millions d’euros. Insuffisant. Au final, la famille Partouche est en train de céder aux avances répétées des fonds d’investissement Permira et Cinven. Le français envisagerait même aujourd’hui de leur abandonner la majorité de son empire. « Les négociations en cours pourraient entraîner un changement de contrôle du capital », confirme Hubert Benhamou, neveu d’Isidore Partouche et président du directoire. La vente serait déjà entendue, les dirigeants du groupe ayant parallèlement négocié de rester en fonction encore cinq ans.
Protocole dévoilé
Le groupe hotelier Accor a dévoilé officiellement lundi le protocole d’accord conclu avec la famille Barrière Desseigne et le fonds Colony visant à créer le premier groupe européen dans le secteur des casinos.
Ce protocole prévoit le ‘regroupement des actifs casinotiers et hôteliers de la Société Hôtelière de la Chaîne Lucien Barrière (SHCLB), de la Société des Hôtels et Casino de Deauville (SHCD), de Accor Casinos et de leurs filiales respectives.
Avec cette opération majeure, le Groupe Lucien Barrière va simplifier ses structures puisqu’à l’issue du rapprochement, la famille Barrière Desseigne détiendra durablement 51%, Accor 34% et Colony Capital 15% de la nouvelle entité, baptisée ‘Groupe Lucien Barrière’.
Outre sa participation au capital, Colony Capital apportera, notamment via le fonds européen Colyzeo, 100 millions d’euros dans le nouveau groupe, renforçant ainsi sa structure financière.
Accor précise que cette répartition du capital est ‘assortie d’un pacte d’actionnaires qui fixe les règles de gouvernance du nouvel ensemble, notamment, concernant certaines décisions importantes de la société conformément aux usages dans ce type de partenariat’.
Le groupe français ajoute que dans le cadre de ce pacte d’actionnaires, Colony Capital dispose d’une option de vente à Accor de sa participation et Accor d’une option d’achat de cette participation.
La société SHCLB, devenue ‘Groupe Lucien Barrière’ sera transformée en société par actions simplifiée avec un Conseil de Surveillance dont le Président sera Dominique Desseigne doté de pouvoirs spécifiques supplémentaires. Benjamin Cohen en sera nommé Vice-Président. La présidence du Directoire sera confiée à Sven Boinet.
Le nouvel ensemble se hissera sur la première marche du podium européen du secteur avec un CA brut de l’ordre de 900MlsE (sur la base des chiffres 2003) avec 37 casinos.
Il est enfin stipulé que ce protocole d’accord est soumis à certaines conditions suspensives, en particulier à l’approbation des autorités de la concurrence et des autorités de tutelle des casinos.
produit brut des jeux
Groupe Partouche devrait céder 4 casinos à la société La Tete dans les nuages après avoir signé un protocole d’accord aux termes duquel l’exploitant de casinos consent à la société spécialisée dans les salles de jeux vidéos une promesse unilatérale de vente de la participation de 55,55% détenue dans le capital de la société Française de Casinos pour un montant de 17,5 Millions d’Euros, compte courants compris.
Une multitude de sociétés sont comprises dans le périmètre de la société Française de Casinos dont les casinos français de Port-La-Nouvelle et Gruissan (Languedioc-Roussilon), Chatelguyon (en Auvergne) et le casino marocain Le Mirage situé à Agadir. Il s’agit de petits établissements représentant un produit brut des jeux cumulé de 18,3 Millions d’Euros et dégageant une rentabilité inférieure à la moyenne des casinos exploités par Groupe Partouche.
La société Française de Casinos est également propriétaire d’un complexe thermal et hôtelier en Auvergne (Thermes Chatelguyon) ou en encore du Café Carmen situé dans le 9ème arrondissement de Paris.
Interdit de jeux en France

Interdit de jeux en France, le pittoresque entraîneur de l’équipe de foot de Montpellier, Rolland Courbis, ne peu plus fréquenter les casinos monégasques. Pour trois mois.
Egalement consultés par les internautes ayant lu cet article : Ce hors-jeu des tapis vert est intervenu le 4 novembre, après que l’ancien joueur de l’AS Monaco, de 1977 à 1982, a eu une altercation avec un employé des jeux, le 3 novembre.
Le différend se serait déroulé au Grand Casino, dans la salle Blanche réservée aux machines à sous. Après avoir demandé à plusieurs reprises à cet habitué des lieux de quitter l’établissement pour sa fermeture, un premier superviseur d’une soixantaine d’années aurait été saisi au col par un Rolland Courbis passablement énervé qui aurait eu une attitude intimidante.
Pas d’échange de coups
Un autre employé des jeux serait alors intervenu pour séparer les deux hommes, bien qu’aucun coup n’ait été échangé. L’affaire n’a d’ailleurs pas eu de suite pénale. Contactée hier, la Société des Bains de Mer (SBM), qui détient le monopole des jeux en Principauté, n’a pas « souhaité faire de commentaires », mais n’a rien infirmé.
un centre important d’animation
Soulac n’est pas Las Vegas mais son casino est devenu un centre important d’animation de la station. Roland Léas, son directeur, avait décidé dès sa prise de fonction, voici deux ans, de diversifier ses activités afin que chacun puisse s’approprier le lieu et y avoir accès selon ses moyens financiers. Encore fallait-il que les locaux s’y prêtent.
Les travaux terminés et les autorisations obtenues, il lance sa saison d’hiver en fanfare avec un parc de 50 machines à sous renouvelé par l’installation de bandits manchots à 2 centimes, 5 centimes et 10 centimes, avec accepteur de billets.
Cela fait quatorze machines au total, dont deux ont déjà « craché » la semaine dernière. L’une, 110 000 pièces de deux centimes, et l’autre, 127 000 de cinq centimes ! « Ce sont deux Soulacais », confie Roland Léas, qui n’en dira pas davantage.
Autour de ces machines, atout complémentaire du black jack installé au mois d’août, il a décidé de créer des événements. Tous les derniers vendredis du mois à 19 h 30, il offrira soit un cocktail dînatoire, soit un buffet campagnard. D’autres projets abondent, toujours autour du lien social.
Écran géant les soirs de match. C’est ainsi que le restaurant servira les repas du soir autour de la cheminée Louis XVI, que les machines à sous seront baptisées de noms de châteaux viticoles, qu’un ?nologue ou un sommelier proposera régulièrement des dégustations à l’aveugle. Un « week-end océan » avec buffet d’huîtres à volonté est prévu en mars et un écran plasma a été installé pour les soirées de matches avec menu spécial adapté à l’équipe reçue.
Il faut ajouter à cela une tombola en janvier et février, un salon de la voyance, une mini-foire artisanale, une démonstration de métiers d’autrefois, etc.
Le casino de la Plage, on le constate, est en passe de rejoindre la réputation du casino Mauresque des débuts de Soulac-les-Bains, un lieu de fête resté légendaire.
Poule aux oeufs d’or.

Partouche travaille ainsi d’arrache-pied sur le futur site du Havre où la direction investira au total plus de 27 ME pour l’aménagement du site qui comprend un hôtel de plus de 45 chambres, plusieurs restaurants et une grande salle de spectacles qui seront inaugurés au printemps 2004. Le N°1 des jeux en Europe reste un “incontournable” dans son secteur mais peut sembler plus à son prix en bourse après la remontée récente de la valeur. Si l’alourdissement de la fiscalité sur les jeux qui a plombé le groupe de 5,6 ME en terme d’exploitation l’année passée a été compensé par la montée en force des machines à sous, les nouvelles rumeurs sur l’évolution de la législation française en la matière ne sont pas propices à une nouvelle envolée du cours. Le Sénat devrait ainsi bientôt étudier un projet de loi remettant en cause le monopole des casinos pour l’exploitation des machines à sous, sous la pression des bars-tabacs qui veulent compenser leurs pertes enregistrées sur la baisse des ventes de cigarettes, sous la pression aussi de Bruxelles qui pourrait obliger Paris à ouvrir ce marché aux bookmakers anglais, entre autres, qui lorgnent sur la poule aux oeufs d’or française… Nous prendrons donc nos confortables bénéfices sur ce dossier acheté au bon moment.
Histoire d’un casino
Partouche contre le reste du monde! La bataille a commencé il y a deux ans. A l’époque, c’est Accor qui cherche à passer la vitesse supérieure en lançant une OPA sur l’Européenne de Casinos, le groupe bâti par André Der Krikorian. Mais l’hôtelier tombe sur un os: Partouche, piqué au vif, a surenchéri par deux fois. Au lieu des 52 euros par action initialement proposés, il emportera l’affaire à 66,5 euros par titre… Une aubaine pour la famille Krikorian. Aujourd’hui, Accor réplique en faisant casino commun avec Barrière, son associé de quinze ans. Mais à qui revient l’initiative? «C’est moi qui ai eu l’idée de ce mariage qui simplifie les structures de mon groupe», assure Dominique Desseigne chez Barrière. Pas si sûr, car selon Alain Maillot, le fidèle avocat, c’est plutôt le fonds d’investissement Colony Capital, déjà actionnaire à 50% d’Accor Casinos, qui a convaincu les deux anciens rivaux de s’unir. «Tout le monde avait intérêt à ce que le deal se réalise», confirme Sébastien Bazin, directeur de Colony Capital en Europe. Doté de très gros moyens, ce fonds d’investissement associé à Eurazeo (banque Lazard), qui consent un prêt participatif de 100 millions d’euros au nouveau groupe, détient une option de vente de sa participation, exerçable entre 2007 et 2010. Objectif: empocher une jolie plus-value découlant des économies réalisées par le nouveau président du directoire, Sven Boinet, un ancien d’Accor choisi par Dominique Desseigne… Mais aussi des nouvelles autorisations de machines à sous généreusement distribuées par le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy: le parc français a bondi de 10% en un an. Une chose est sûre: d’ici trois à cinq ans, l’acquéreur du «ticket» de Colony sera Accor. Le titan de l’hôtellerie dispose d’une option d’achat qui lui permettra de se hisser à 49% du groupe Lucien Barrière. «Mais attention, je conserverai toujours la majorité, que j’ai promis de transmettre à mes enfants», prévient Dominique Desseigne, le nouveau président du conseil de surveillance, qui initie déjà Alexandre (17 ans) et Joy (11 ans) aux mystères du groupe familial.
En attendant, les grandes manœuvres ont déjà commencé pour décrocher les rares concessions ouvertes en France. A Toulouse, l’appel d’offres, annulé une première fois par un recours du groupe Tranchant, devrait aboutir au début du mois de juillet prochain. Mais le souhait de la municipalité UMP de créer «un casino haut de gamme», doté d’un restaurant gastronomique et d’une salle de spectacles de 1000 places, pourrait avantager le groupe Lucien Barrière, déjà concessionnaire, via Accor, du casino de Bordeaux. A Lille, en revanche, Barrière paraît en moins bonne posture. C’est Partouche qui part favori pour créer, selon les souhaits de Martine Aubry, un «casino populaire» en plein cœur du quartier d’Euralille. D’autant que le groupe de Monsieur Isidore, qui contrôle plusieurs établissements dans la région, sponsorise déjà le club de foot Lille Olympique… «Bof! Pas sûr que cela suffise. Au Havre aussi, nous avons soutenu le club de foot, et ça n’a pas empêché Partouche de remporter la concession», réplique-t-on chez Barrière, qui a cessé depuis de financer le malheureux Havre Athletic Club.
C’est devenu un loisir

Dominique Desseigne, le président du conseil de surveillance du groupe Lucien Barrière, qui regroupe 39 casinos en France et à l’étranger, analyse l’évolution du jeu dans ses établissements : «Le casino était un art de vivre, il est devenu un loisir. L’apparition des machines à sous, au début des années 90, a changé la donne. Elles représentent aujourd’hui en France plus de 90% du produit des jeux ; les 10% restants proviennent des jeux de table, auxquels nous sommes très attachés. Par ailleurs, on ne vient plus seulement au casino pour jouer mais aussi pour dîner ou assister à des spectacles. Chez Barrière, nous apportons de la convivialité et mettons fortement l’accent sur les événements culturels. Notre Festival de jazz, à Deauville, est très réputé. Et nous accueillons des artistes de premier plan comme Elton John, Charles Aznavour ou Julio Iglesias à Cannes. Notre Fondation Diane et Lucien Barrière, quant à elle, soutient les jeunes talents. »
Au début des années 90, le téléspectateur fantasque et pointilleux passait ses nuits devant les compétitions de curling diffusées sur Eurosport. En 2005, alors qu’il ne maîtrise toujours pas les règles de cette discipline surprenante, un nouveau «sport décalé» lui est proposé sur son écran plat : le poker. Encore un coup de Patrick Bruel ! Le chanteur a été sacré en 1998 champion du monde de Texas Hold’em, le poker américain. Le 17 février, c’est donc en spécialiste qu’il a commenté sur Canal+ la finale du World Poker Tour (rediffusions sur Canal+ Sport le 3 mars à 19 heures et le 4 mars à 22 h 40). Aux Etats-Unis, la retransmission de ce genre d’événement attire des millions de téléspectateurs et les meilleurs joueurs ont rang de stars. Rien de tel encore en France, même si le poker s’installe peu à peu dans les grilles de programme. Le 9 janvier dernier, Paris Première a ainsi diffusé «Le Tournoi des as», une partie de poker réunissant notamment Bruno Solo, Enrico Macias, Stomy Bugsy, Olivier Sitruk et Isabelle Mercier, vainqueur du dernier Ladies Night à Las Vegas. Pour sa part, Eurosport retransmet actuellement les sept tournois de l’European Tour, dont la finale se déroulera en avril à Monte-Carlo, après un passage par Deauville. Le jeu a visiblement trouvé son public puisqu’il sert également de thème à la nouvelle série phare américaine de Paris Première, les Arnaqueurs VIP, avec Robert Vaughn
