Archive pour mai, 2009

Nouveau jeu de Partouche


Riche, c’est le terme qui convient pour décrire l’année écoulée. « La mise en route s’est très bien passée, estime Jack Ary Hamo, le directeur. Certes, certains habitués de la rue Félix-Adam regrettent l’ambiance de l’ancien casino. Mais ici, c’est le casino que mérite Boulogne ! » Il faut rappeler que la structure a littéralement doublé : en nombre de machines à sous par exemple, en personnel aussi, avec 86 employés. « En terme de fréquentation, nous sommes passés de 109 000 personnes en 2007 à 174 000 en 2008, observe-t-il. Nous avons élargi la zone de chalandise : des clients viennent de Saint-Omer, même d’Abbeville ! Les gens viennent parce qu’ils se sentent bien ici, ils apprécient l’ambiance ».

Quant au chiffre d’affaires, Jack Ary Hamo l’estime « correcte mais pas fantastique, crise oblige ». Sur les machines à sous, cela représente une augmentation de 20 %. Mais il est de 73 % pour les jeux traditionnels. « Si ce casino de Partouche avait ouvert 10 ans plus tôt, nous aurions déjà une salle de spectacle, un bowling et un cinéma ! » observe Jack Ary Hamo.

La mise en place du mégapot a été un événement important : « ce sont des machines en lien avec d’autres machines d’autres casinos, ce qui promet un jackpot encore plus important ». Il faudra encore attendre un peu pour le voir tomber à Boulogne. « Le jackpot a été remporté à Palavas, avec quelque 2 millions d’euros de gain », indique le directeur. Les tournois de Texas hold’em poker remportent eux aussi un franc succès. Mais aujourd’hui, le casino n’est pas seulement casino. Il y a d’abord le bar lounge : « Nous mettons en place des soirées très diverses, assez ciblées : country, célibataire, étudiantes, etc. » Il faut aussi compter avec le restaurant qui fait en moyenne 30 à 40 couverts par jour. « Cette année, nous espérons pouvoir mieux tirer profit de la terrasse ! » sourit le directeur. Par ailleurs, le casino multiplie les prestations : mariages, anniversaires, etc. « Nous organisons tout ce qui est possible, dans la limite de la place disponible ».

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Les repères


L’histoire des casinos est une longue épopée qui accompagne nos sociétés depuis des siècles. Les jeux de casinos ont dépasse culture et civilisation aux quatre coins du monde ; de l’ ‘ancienne Egypte a en passant par l’Italie médiévale jusqu’à au casino en ligne sur Internet.

Les jeux d’argent ont parfois déterminé le sort de peuples entiers. Ainsi, au 11eme siècle, une dispute territoriale entre la Norvège et la Suède fut résolue sur un coup de dés. En chine, bien plus tôt encore, l’ancêtre du Keno permit de renflouer les coffres de l’armée ; au 17 eme siècle les premières loteries furent instaurées en Grande Bretagne. Beaucoup de pays aujourd’hui encore utilisent l’argent récolté par les loteries nationales pour financer le système éducatif.
Histoire des jeux de table
On trouve les premiers jeux de carte aux alentous du 11 ème siècle au Turkestan chinois. Mais ceux sont les français qui ont introduit les premières cartes telles que nous les connaissons (avec cœur, carreau, pique, etc..). Des pays comme l’inde ou la Chine utilisent des cartes différentes. Les chinois se sont inspirés des cartes pour créer le jeu de dominos. Le baccarat date du 15 ème siècle en Italie et le Blackjack du 18 eme siècle en France. Le poker fit ses débuts au 19 ème siècle, à la Nouvelle Orléans
Histoire des machines à sous
Les premières machines à sous datent du début du 20eme siècle. Le premier Jackpot fut inventé par Charles Fey en Californie et révolutionna l’univers des jeux d’argent. Connues sous le nom de « machines à fruits » au Royaume –uni , les machines à sous représentent aujourd’hui l’activité(et le profit) principal des casinos terrestres comme en ligne. Dans certains casinos, ils occupent parfois jusqu’à 80% de l’espace entier.

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Casino se démocratise


« Jusqu’à présent, la mise minimale était de 50 centimes. On va augmenter le temps de jeu de nos clients », indique-t-on pudiquement parmi les encadrants. La recherche d’un public toujours plus large dans une période de baisse de pouvoir d’achat se poursuit.

Au total, l’établissement comptera ainsi 450 bandits manchots. Le casino d’Enghien, déjà premier de France en chiffre d’affaires (160 M€ en 2007) monte aussi sur la première marche du podium en nombre de machines devant le casino de Charbonnières, près de Lyon, qui en compte 400. Aujourd’hui, exceptionnellement, l’entrée (habituellement de 10 € à 15 €) est libre. Du même coup, en prévision de l’affluence supplémentaire et pour éviter l’attente, le nombre de caisses passe de 4 à 6. Autre signe de démocratisation, vendredi 13 juin (le seul vendredi 13 de l’année), l’accès à l’unique casino de France payant (entre 10 € et 15 € selon l’heure) était pour la première fois complètement libre.

Entre les entrées offertes aux très bons clients titulaires de la carte Casinopass du groupe Barrière et celles distribués ça et là, « c’est le tiers des joueurs qui entre librement », confie un membre du personnel. Les très très bons clients ont même accès libre au bar.

Côté tenue, la cravate et la veste ne sont plus obligatoires depuis longtemps. Après l’ouverture de 6 tables de poker le mois dernier, le surcroît d’activité engendré par les nouvelles machines devrait se traduire par une vingtaine d’embauches.

100 nouveaux bandits manchots arrivent aujourd’hui. Baisse du pouvoir d’achat oblige, la mise n’est plus que de 10 centimes pour certaines machines.

C’EST l’effervescence au casino d’Enghien Aujourd’hui sont mises en service les cent machines à sous supplémentaires accordées par le ministère de l’Intérieur. Cette nouvelle autorisation, la troisième depuis l’arrivée de 130 premiers bandits manchots à Enghien le 14 avril 2002, marque l’entrée en piste des premières machines à sous « bon marché » concurrencées par les machines a sous proposées par les jeux de casino en ligne et autres jeux d’argent sur internet

Le jeton de 45 machines est en effet ramené à 10 centimes d’euro et celui de 82 autres à 20 centimes d’euro.

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Extension des machines à sous


La ville de Lyon a donné le feu vert à l’extension du parc de machines à sous (MAS) du nouveau Grand casino “Pharaon” de la Cité Internationale. Premier établissement de jeux créé dans le cadre de l’amendement Chaban-Delmas, le casino a ouvert en avril 2000 avec des jeux traditionnels mais sans les 400 machines à sous demandées à l’époque – et refusées par le ministère de l’intérieur. Après un an de fonctionnement, l’autorisation a été accordée d’exploiter 200 MAS. Avec l’avis favorable donné par la ville en avril 2003 et avant l’enquête publique de la préfecture, une nouvelle étape vient d’être franchie par le casino de Lyon qui passera à 330 MAS. A l’origine controversé au sein des édiles, le casino fait aujourd’hui partie du paysage lyonnais. Il a d’abord permis sur le même site la réalisation d’un hôtel de classe internationale Hilton. Ensuite, outre la manne financière versée à la ville, le casino, comme l’a rappelé le maire de Lyon, “soutient activement la vie culturelle lyonnaise en concertation et en harmonie avec la ville de Lyon”. En 2002, le Pharaon a participé pour 300 000 euros aux activités d’une vingtaine d’associations et équipements culturels.

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Stanley Ho perdait son monopole sur les jeux à Macao.Savoir absorber la force de l’adversaire, mais la sagesse du vieux Ho ne s’arrête pas là. L’homme a su également prendre ce qu’il y avait de potentiellement bon dans la stratégie des nouveaux venus. S’adaptant à une clientèle de masse, moins compulsive que ses anciens joueurs, SJM a ouvert le Grand Lisboa en 2007, suivi il y a peu d’un hôtel adjacent de 400 chambres, reprenant les formules de Las Vegas, avec des espaces clairs et accueillants, loin des tripots enfumés qui ont fait sa fortune.

Et le maître du jeu a fait, là encore, mieux que ses modèles : 40% de ses revenus proviennent de cette consommation de masse, contre seulement 25% en moyenne pour ses concurrents made in US.

Une heureuse configuration stellaire pour SJM : le gouvernement chinois vient de mettre en place des lois répressives envers les citoyens qui viennent sur l’île flamber 100 000 dollars ou plus dans la journée. Autant dire que les nouveaux consommateurs de masse ne sont que très peu concernés…

Certes, Stanley Ho n’est pas épargné par la crise. Mais malgré une chute des ventes et des bénéfices, il semble bien armé pour résister à la tempête, alors que les groupes américains sont parfois poussés au bord de la faillite par des dettes mirobolantes.

Et la nouvelle concurrence ne l’effraie pas. L’australien James Packer s’apprête à ouvrir cet été un casino de 2,1 milliards de dollars à Cotai. Dans cette opération, il s’est assuré le partenariat d’un bon connaisseur du secteur… Lawrence Ho, le fils de Stanley.

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Offre des millions

La Ville confirme toutefois avoir déjà reçu les propositions de plusieurs candidats. Ce type de procédures étant “un nid à recours judiciaires”, et l’appel d’offres se trouvant actuellement dans une “phase secrète de présélection”, l’adjoint délégué aux finances, Richard Brumm, n’a pas souhaité s’exprimer sur la question, afin de ne laisser prise à aucune réclamation des candidats.

Ce jeudi 5 mars, la Lyonnaise de Casinos a fait publiquement savoir qu’elle se portait candidate pour participer au renouvellement de l’appel d’offre lancé par la ville de Lyon. La SAS est une filiale du groupe belge Circus, spécialisé dans les activités de divertissement, qui exploite deux casinos en Belgique (Namur et Spa), quinze salles de machines à sous, une discothèque et un bowling. “Notre objectif est de donner une dimension européenne au casino de Lyon” explique Sébastien Leclercq, directeur du développement qui instruit le dossier lyonnais chez Circus.

Partouche pointe le manque de dynamisme de la Cité internationale La spécificité de la situation lyonnaise réside dans le statut même du casino propriété du groupe Partouche qui avait construit le lieu, ainsi que l’hôtel Hilton qui le jouxte. “Quelque soit le titulaire choisi à l’issue de l’appel d’offre, le groupe Partouche aura l’obligation de consentir au futur délégataire un bail aux mêmes conditions qu’aujourd’hui”, précise Gilles Crottet, de la cellule des délégations de service public, à la Ville de Lyon.

Mais à moins d’une grosse surprise, Partouche devrait rester maître à bord du Pharaon. En effet, le délégataire sortant a presque toujours été, dans les cas observés en France, à nouveau choisi par les municipalités. Il y a deux ans, le groupe Partouche avait déjà récupéré sa DSP du casino Le Lyon Vert, qui le lie aux communes de Charbonnières et de La Tour de Salvagny. S’il est peu probable que Partouche ne candidate pas pour son Pharaon, il mettait en cause un manque de dynamisme de la Cité internationale dans son rapport annuel de 2007 , craignant pour elle un “avenir très morose”.

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