
Riche, c’est le terme qui convient pour décrire l’année écoulée. « La mise en route s’est très bien passée, estime Jack Ary Hamo, le directeur. Certes, certains habitués de la rue Félix-Adam regrettent l’ambiance de l’ancien casino. Mais ici, c’est le casino que mérite Boulogne ! » Il faut rappeler que la structure a littéralement doublé : en nombre de machines à sous par exemple, en personnel aussi, avec 86 employés. « En terme de fréquentation, nous sommes passés de 109 000 personnes en 2007 à 174 000 en 2008, observe-t-il. Nous avons élargi la zone de chalandise : des clients viennent de Saint-Omer, même d’Abbeville ! Les gens viennent parce qu’ils se sentent bien ici, ils apprécient l’ambiance ».
Quant au chiffre d’affaires, Jack Ary Hamo l’estime « correcte mais pas fantastique, crise oblige ». Sur les machines à sous, cela représente une augmentation de 20 %. Mais il est de 73 % pour les jeux traditionnels. « Si ce casino de Partouche avait ouvert 10 ans plus tôt, nous aurions déjà une salle de spectacle, un bowling et un cinéma ! » observe Jack Ary Hamo.
La mise en place du mégapot a été un événement important : « ce sont des machines en lien avec d’autres machines d’autres casinos, ce qui promet un jackpot encore plus important ». Il faudra encore attendre un peu pour le voir tomber à Boulogne. « Le jackpot a été remporté à Palavas, avec quelque 2 millions d’euros de gain », indique le directeur. Les tournois de Texas hold’em poker remportent eux aussi un franc succès. Mais aujourd’hui, le casino n’est pas seulement casino. Il y a d’abord le bar lounge : « Nous mettons en place des soirées très diverses, assez ciblées : country, célibataire, étudiantes, etc. » Il faut aussi compter avec le restaurant qui fait en moyenne 30 à 40 couverts par jour. « Cette année, nous espérons pouvoir mieux tirer profit de la terrasse ! » sourit le directeur. Par ailleurs, le casino multiplie les prestations : mariages, anniversaires, etc. « Nous organisons tout ce qui est possible, dans la limite de la place disponible ».


Stanley Ho perdait son monopole sur les
La Ville confirme toutefois avoir déjà reçu les propositions de plusieurs candidats. Ce type de procédures étant “un nid à recours judiciaires”, et l’appel d’offres se trouvant actuellement dans une “phase secrète de présélection”, l’adjoint délégué aux finances, Richard Brumm, n’a pas souhaité s’exprimer sur la question, afin de ne laisser prise à aucune réclamation des candidats. 